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Bienvenue sur notre blog!
Celui-ci est dédié à notre passion commune: la photographie, principalement animalière mais vous y trouverez également des paysages propres à la région de Patrice.
Nous essayerons régulièrement d'accompagner nos photos de petits articles.
Nous vous souhaitons une agréable visite et n'hésitez pas à nous faire part de votre avis, ce qui nous aidera à faire évoluer ce blog.
Attention, toutes les photos de ce site ne sont pas libres de droit et sont l'entière propriété de leurs auteurs. Si toutefois vous désirez un exemplaire d'une de ces photos, merci de nous contacter.
Je vous présente Iphiclides podalirius… excusez du peu! Il sera néanmoins plus facile de retenir le nom commun qu'on lui attribué: le papillon flambé (en Suisse on l'appelle le "voilier").

D'une envergure de 5 à 7 cm, ce papillon est reconnaissable à ses ailes jaune pâle barrées dans le sens du corps par 6 grandes bandes noires.
Les ailes postérieures se terminent chacune par une petite queue effilée noire à pointes jaunes. L'extrémité de ces ailes porte des petits croissants bleu clair.
La femelle est souvent plus grande et plus claire.
En Europe, on le rencontre en France, Belgique, au nord de l'Allemagne et en Pologne. On signale quelques rares individus en Angleterre ou en Suède et il également très présent en Asie.
Il est moins répandu que le machaon et son espèce est gravement menacée d'extinction. En effet, l'homme a tendance à supprimer les haies d'aubépines ou de prunelliers qui sont les principaux supports sur lesquels on retrouve sa chenille. Le traitement chimique des vergers est également responsable de sa disparition.

Ce papillon peut donner jusqu'à 3 générations par an.
Les adultes se retrouvent en un lieu de rendez-vous bien précis pour favoriser les chances de rencontrer un partenaire. C'est généralement l'endroit le plus élevé de leur territoire.
Le mâle parcourt sans arrêt son territoire pendant que la femelle occupe son temps à chercher des sites optimaux pour la ponte.
La pointe a lieu au mois de juin.
De l'œuf à la chrysalide:
Les œufs, lisses, brillants et de forme sphérique mesurent entre 1 et 1,2 mm de diamètre. D'abord de couleur blanche, ils brunissent peu à peu.
Trois semaines plus tard, la chenille mesure environ 3 mm. Le dessus de son corps est noir et ponctué de deux taches claires jaune vert. Elle porte également des verrues garnies de soies fourchues.

Elle ressemble fortement à une déjection d'oiseau et déjoue ainsi l'attention d'éventuels prédateurs.
Après la première mue, la larve devient verte jusqu'au stade de la chrysalidation. Cette couleur verte va la faire ressembler à une feuille de sa plante-hôte. Néanmoins on distingue déjà des points en relief jaunes ou oranges.
Lorsque son développement touche à sa fin, la chenille commence à se déplacement très lentement en balançant son corps.
Après deux à trois mois, la chrysalide va ensuite prendre des teintes brun clair dans le nord de l'Europe à vert clair ailleurs. Elle porte deux cornes sur la tête et à l'aide de son appendice abdominal crochu, elle va se maintenir contre son support de prédilection. Dans les derniers stades, elle finira par descendre et se fixer dans la végétation à +/- 20 cm du sol. C'est sous cette forme que le flambé va passer l'hiver et apparaître vers le mois de mai.

Bien évidemment la durée du développement peut fortement varier suivant la région où les papillons se trouvent. Certaines régions qui ne connaissent pas d'hiver aussi rigoureux que sous nos latitudes verront les papillons se développer beaucoup plus vite.
par Astrid Lafalize et Patrice René
publié dans :
Les insectes
Taille: généralement 50 cm mais certains spécimens peuvent aisément atteindre 1 m
(la femelle est plus grande que le mâle)
Poids: entre 10 et 15 kg
Longévité: 20 ans
La raie fait partie d'un groupe de poissons cartilagineux. Ils sont très plats et proches des requins. En effet, suite à des analyses on a remarqué que le requin chat est le plus ressemblant - génétiquement parlant - aux raies.
Il n'existe pas moins de 200 espèces de raies différentes! De quoi aisément faire son marché!
La plupart des raies vivent dans le fond de la mer, dans les fonds sableux à une profondeur ne dépassant pas les 300 m.
Seules quelques espèces vivent en eau libre ou non salée.
Elles peuplent toutes les mers, de l'Arctique à l'Antarctique. La raie bouclée est celle qui est la plus présente dans nos eaux.
Ses deux nageoires pectorales en font une nageuse de premier plan très gracieuse. On parle d'ailleurs de "danse" de la raie.
Il est recommandé de ne pas trop lui caresser le dos recouvert de piquants de forme ovale. Aucune raie n'est mortelle pour l'humain mais son dard inflige une piqûre douloureuse.

Ceci dit, pour avoir longuement caressé cette raie pensionnaire de Nausicaa, il est évident que le contact est plus doux sous le ventre – ce qu'elle apprécie particulièrement et n'a cessé de tenter de se hisser sur le rebord pour réclamer des "calins"!! – mais pour lui avoir palpé le dos, contact nettement moins agréable, je peux vous assurer qu'il faudrait déjà fortement l'agacer pour qu'elle puisse vous blesser. Toutes proportions gardées bien évidemment, celle-ci faisait partie d'un groupe apparemment bien habitué à la présence de l'homme; elle a compris que les nombreuses mains plongées dans son eau ne lui veulent aucun mal.
Elles se nourrissent de crustacés ou de poissons. Leur activité est plutôt nocturne, préférant passer la journée à paresser sur les bancs de sable.
Face au danger que représentent leurs prédateurs, elles peuvent soit prendre la fuite soit se terrer sous le sable qui leur procure un excellent camouflage tout en leur permettant de continuer à jeter un œil sur leur environnement.
Cette technique leur permet aussi de pouvoir approcher leurs proies sans se faire repérer.
Elles sont assez difficiles à observer sauf en période de reproduction où elles se rapprochent du bord pour frayer.
Leur fécondation est interne et la femelle pondra des œufs de forme carrée d'environ 6 cm.
Dans une eau d'environ 15°, la durée d'incubation sera de 5 mois
Mesurant 10 cm à la naissance, elle fera ensuite une vingtaine de centimètres à un an pour atteindre 45 cm à 3 ans.

par Astrid Lafalize
publié dans :
Les poissons
Hauteur: 34 cm
Poids: de 200 gr à 315 gr

Pour être franc, nous n'avons trouvé que très peu d'informations à propos de cet oiseau très particulier.
Un peu déçu par nos très maigres résultats, je n'ai malgré tout pas pu résister à l'envie de partager avec vous ces photos. Ce n'est qu'un avis personnel bien sûr mais je le trouvais trop beau que pour l'éloigner de notre blog.
Tout ce que je peux vous dire c'est que le touraco à joues blanches est originaire de l'Afrique de l'Est. C'est un habitant des forêts qui peut vivre à des altitudes dépassant les 3000 m mais il n'est cependant pas rare d'en rencontrer à des altitudes plus raisonnables de 800 m.

Il vit en couples et peut se montrer territorial au point de ne pas supporter la compagnie d'autres touracos dans son environnement proche et surtout en période de reproduction.
La nichée comprend 2 œufs.
Faisant preuve d'une très grande agilité, il bondit de branches en branches tout en cueillant au passage des figues sauvages ou des baies.
Il se nourrit également de feuilles, de bourgeons et d'insectes.
Il paraît que c'est un oiseau très facile à élever en captivité. Il semble s'être très bien adapté à ce type de vie et d'après les éleveurs c'est un des oiseaux les plus faciles à faire reproduire.

C'est donc un très bon signe non seulement pour sa santé mais également pour l'avenir de son espèce car les hommes auront – du fait de sa reproduction facile – tendance à ne pas trop les capturer et d'en faire un commerce juteux…
par Patrice René
publié dans :
Les oiseaux






