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Bienvenue sur notre blog!
Celui-ci est dédié à notre passion commune: la photographie, principalement animalière mais vous y trouverez également des paysages propres à la région de Patrice.
Nous essayerons régulièrement d'accompagner nos photos de petits articles.
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Attention, toutes les photos de ce site ne sont pas libres de droit et sont l'entière propriété de leurs auteurs. Si toutefois vous désirez un exemplaire d'une de ces photos, merci de nous contacter.
Taille: de 43 cm à 48 cm
Poids: 220 gr
Longévité: jusqu'à 30 ans en captivité
Ressemblant un peu à un héron à cause de son long bec et de son long coup, le caurale soleil est toutefois plus petit et a un plumage un peu plus coloré et plus "élaboré" au niveau du dessin.
Vivant en Amérique centrale et dans le nord de l'Amérique du sud, il fréquente les forêts tropicales humides et de préférence toujours à proximité d'un point d'eau. Il peut aussi bien vivre à des altitudes proches du niveau de la mer qu'à des hauteurs de 1.830 mètres.

Oiseau très discret, il passe facilement inaperçu.
Pour revenir à son plumage, il est étonnant de constater que si les teintes restent dans une gamme de brun, gris et noir, couleurs ternes, elles peuvent, pour ceux qui se donnent la peine de l'observer un peu plus longuement, prendre des formes ou des apparences étonnantes.
En effet, lors qu'il déploie ses ailes à la manière d'un paon faisant la roue, c'est un monde de couleurs chatoyantes qui s'offre aux yeux des curieux et la juxtaposition des différentes plages de couleur donne l'illusion d'un visage menaçant!
Les plumes aux extrémités des ailes de couleur noire, rouge et jaune font quant à elles, penser à des yeux.

Les scientifiques éprouvent bien des difficultés à expliquer et se départager quant à la fonction bien précise d'une telle apparence. Certains penseront qu'elle peut être utilisée comme réaction de défense, d'autres démontrent qu'il s'agit de posture adoptée lors des parades nuptiales destinée à "hypnotiser" et charmer la femelle ou le mâle que l'oiseau tente de séduire.
Cependant, il semblerait que la première explication soit la plus plausible.
D'ailleurs face au danger, le caurale soleil ne prend pas la fuite, il regarde son adversaire en le fixant de ses yeux de fouine puis tout en abaissant lentement son corps, il déploie ses ailes en un éclair, les faisant pivoter vers l'avant pour renforcer l'effet menaçant. Il parait faire alors deux fois sa taille.

Prospectant les étangs et autres plans d'eau en solitaire ou en couple, le caurale soleil se nourrit d'insectes aquatiques, de larves de libellules, de serpents, de vers de terre, d'insectes et de batraciens et de petits poissons.
Excellent chasseur, il traque sa proie aussi bien à terre que dans l'eau ou dans les rochers.
En équilibre sur une patte, le cou en arrière, la tête immobile, il attend le bon moment pour attaquer. Puis à la vitesse de l'éclair il frappe sa proie de son bec acéré et pointu et le manque rarement!

La parade amoureuse débute pendant la saison sèche et les futurs conjoints entament alors des vols à des hauteurs de 10 à 15 m au dessus du faîte des arbres.
Ces vols sont accompagnés de salutations de la tête et du lissage mutuel des plumes.
A la saison des pluies, début mai, le couple va construire le nid. Placé en hauteur, il est constitué de tiges, de feuilles et de boue.
La femelle y pondra 2 ou 3 œufs qu'elle couvera en alternance avec le mâle pendant environ 1 mois.
Après l'éclosion, les petits passeront encore une vingtaine de jours avec leurs parents avant de s'émanciper.

C'est également un oiseau qui communique beaucoup. Son cri peut même porter très loin et son vocabulaire est assez varié.
Long ou court, dur ou doux, notes ascendantes ou descendantes, le son le plus important, appelé "trille" est appris par les petits dès l'âge de 6 jours et leur permet de rester en communication avec leurs parents.
Il a tellement impressionné l'homme de manière générale (les premiers européens l'ayant découvert au 18ème siècle et impressionnés par les couleurs de son plumage l'avaient d'abord baptisé héron du soleil), les scientifiques l'ont classé comme unique espèce de sa propre famille car ses caractéristiques se distinguent très fortement de celles de tous les autres oiseaux vivants…

par Astrid Lafalize
publié dans :
Les oiseaux
Taille: 14 cm
Poids: de 12 gr à 20 gr
Longévité: 8 ans
Ressemblant à un rouge gorge mais avec un plumage à dominante noire, le rouge queue noir mâle est noir et gris tandis que la femelle est gris et brun.
Originaire des régions montagneuses, son espèce s'est toutefois rapidement répandue dans toute l'Europe allant même jusqu'à nicher dans les villes et les sites industriels.
Il est également présent en Asie centrale et dans le nord de l'Afrique.

Il passe sa journée à prospecter les arbres, les bâtiments et le sol à la recherche d'insectes qu'il capture en plein vol.
Il complète son régime alimentaire avec des araignées et des vers de terre.
Il n'est pas réellement tributaire de l'homme malgré sa proximité avec celui-ci sauf en hiver où il apprécie de visiter les mangeoires à la recherche de miettes de pain ou de baies, du moins pour les individus qui restent sous nos latitudes en hiver.

C'est un oiseau migrateur qui réapparaît dans nos jardins dans le courant du mois de mars après avoir passé l'hiver dans le sud de l'Europe jusqu'en Afrique du nord.
Entre avril et juillet, c'est la construction du nid. C'est la femelle qui aura cette tâche et elle le construira dans les creux des rochers ou dans les cavités ou crevasses des immeubles, voire même dans les combles ou gouttières des bâtiments.
Ce nid est composé de feuilles, d'herbes, de mousses, de fibres et est tapissé de plumes et de crins.
Il arrive aussi qu'elle "recycle" d'anciens nids d'hirondelles.

Elle y déposera ensuite 4 à 6 œufs qu'elle va couver pendant une quinzaine de jours pendant que le mâle se chargera de surveiller les environs.
Les petits seront alors nourris par les deux parents et prendront leur premier envol dès l'âge de 18 jours environ.
Il peut y avoir deux pontes sur la saison. Dans ce cas, les derniers nés resteront avec leurs parents jusqu'à l'arrivée de l'automne.

par Patrice René
publié dans :
Les oiseaux
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui il n'y aura pas d'article pour accompagner les photos d'une race d'animal bien précise.
Ce soir j'avais envie de vous offrir quelques photos prises lundi dernier.
Y avait quoi de spécial? Pas grand-chose, lundi de Pâques, jour férié… enfin c'était surtout le seul jour férié depuis le 1er avril (cherchez pas, y en a pas d'autre avant à part les dimanches)
Et y avait quoi de spécial le 1er avril? C'était pas un poisson, c'était la réouverture de mon parc préféré et je vous prie de croire que j'attendais ce moment depuis sa fermeture à la Toussaint … c'est dire si j'ai fait preuve d'une patience euh… d'une grande patience quoi!

Bref, même si les oiseaux sont leur spécialité, j'étais partie avec la mission de ramener des photos d'autres animaux car on s'est rendus compte avec Patrice qu'en ce moment on parle beaucoup d'oiseaux.
Bon d'un autre côté quand on voit la quantité impressionnante d'espèces d'oiseaux qui existent… ça explique le nombre d'articles dans cette catégorie. Comparée aux autres mammifères on est quasi du simple au double.
Puis, nous les aimons beaucoup personnellement. Là je dois avouer que c'est une découverte pour moi car si j'adore les animaux je dois bien avouer que les oiseaux ne provoquaient pas chez moi des grands élans d'affection. En plus la plupart ont des noms à coucher dehors, imprononçables pour certains et impossible à retenir pour d'autres…
Comme dirait une de nos amies, on aurait mieux fait de les appeler "piou piou 1", "piou piou 2" etc. Hein poussin? ... oui en plus on en sort pas, on l'appelle poussin!

A se demander si, par moments, les scientifiques ne se lançaient pas dans des compétitions pour voir qui remporterait la palme, genre "talève sultane" "eudicnème criard", "pouillot véloce" et j'en passe.
De même qu'ils ont parfois fait preuve d'une fatigue terrible, genre "roulroul" ou "bulbul"…et je vous jure que ça existe, on en a pas encore mais ça va venir!
Donc les oiseaux n'étaient pas parmi mes préférés mais à force de les côtoyer, de passer à côté d'eux pour rejoindre d'autres animaux, j'ai commencé par ralentir et j'ai fini par passer autant de temps à les contempler que les autres. Je m'amuse même à m'imaginer que certains me reconnaissent à force! … et c'est certainement un peu le cas!
Prenez le messager sagittaire par exemple. Des années que je vois ce couple, sans savoir qui est Madame et qui est Monsieur mais l'un se déplaçant à la vitesse de l'éclair et l'autre s'arrangeant toujours pour "s'asseoir" bien loin dans l'herbe ou en plein dans la visée d'un arbre, d'un poteau ou je ne sais quoi d'autre, enfin frustrant au possible!
Eh bien lundi j'ai eu la surprise de le voir à 3 mètres des grillages, parfaitement calme et immobile en train de guetter le public! Encore plus surprise de constater qu'il posait!! Je l'ai redécouvert. Imaginez, je n'avais jamais remarqué qu'il avait des longs cils!

J'ai également retrouvé mes copines les ombrettes africaines! On me dira qu'il n'y a rien de plus banal au niveau des couleurs du plumage… oui d'accord, mais moi cet oiseau m'épate! Surtout depuis que j'ai découvert ce que d'aussi petits oiseaux étaient capables de construire! Leur nid est impressionnant.
Celle-ci m'attendait aussi, en faisant des ronds dans l'eau…

Puis au bord de l'eau j'ai croisé d'autres copines.
J'ai bien pensé à toi Simone, je sais que tu les aimes beaucoup ;-)
La pose était amusante à capturer… enfin j'aurais pu me placer différemment parce que l'oie à l'arrière plan avait la patte droite levée de la même manière que la première. Le souci c'est qu'en prenant un autre angle, je prenais aussi l'aller direct pour la baignade!

Puis je ne pouvais pas repartir sans passer par le "dortoir" et ramener un petit souvenir à Kiki ;-) C'est promis, ils ont les mains et les pieds aussi doux et frais que les autres, aussi affectueux et imprévisibles… ils ont juste un autre pelage. Ils m'ont même chuchoté que c'était fait exprès pour que tu reviennes leur serrer la pince. Parce qu'ils en ont entendu parler de l'exploit de l'année dernière! Ils sont impatients!
Mais vu l'heure, c'est sur la pointe des pieds pour ne pas les réveiller que j'ai quitté le parc en me promettant de très vite y retourner.

par Astrid Lafalize
publié dans :
Les oiseaux






