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Celui-ci est dédié à notre passion commune: la photographie, principalement animalière mais vous y trouverez également des paysages propres à la région de Patrice.
Nous essayerons régulièrement d'accompagner nos photos de petits articles.
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Attention, toutes les photos de ce site ne sont pas libres de droit et sont l'entière propriété de leurs auteurs. Si toutefois vous désirez un exemplaire d'une de ces photos, merci de nous contacter.
Taille: 68 cm
Longueur du bec: 6 cm
Longueur des ailes: 17 cm
Poids: entre 4,5 kg et 4,9 kg
On retrouve le manchot de Humboldt sur la côte Pacifique du Pérou et du Chili.
Malgré le climat assez chaud qui y règne, les manchots peuvent y vivre grâce à des courants froids appelés Humboldt.
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S'il y a bien un exemple d'oiseau sociable, c'est bien le manchot. En effet dès leur naissance et jusqu'à leur mort ils vivent en colonies, partageant leur territoire avec d'autres oiseaux marins.
Ils se nourrissent de poisson tel que la sardine ou l'anchois ainsi que des céphalopodes, krill ou autres espèces de poissons.
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Le nid, constitué de feuilles, de brindilles et de petits cailloux est installé dans des terriers ou coincé dans les rochers.
La femelle y pondra 2 œufs qu'elle va couver pendant 35 jours environ cependant le premier œuf survit rarement.
Les poussins qui seront nourris par les parents jusqu'à l'âge de 2 mois et demi sont vite regroupés en genre de crèches et surveillés par quelques manchots de la colonie pendant que les parents sont en mer à la recherche de nourriture.
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Les prédateurs des manchots sont les phoques, otaries, les requins et les renards. Les mouettes peuvent également s'attaquer aux œufs et aux poussins.
Qualifiée comme vulnérable, la population des manchots de Humboldt est fortement menacée. Les raisons sont multiples: phénomène naturel, El Nino et ses courants chauds ont provoqué la diminution considérable du nombre de poissons à consommer, causant la mort de milliers de manchots.
L'homme est également responsable de la baisse importante de sa population: la réduction de son habitat, la pollution et le tourisme ont fortement contribué à menacer son espèce.
Loin de moi l'envie de faire l'apologie des zoo… ceci dit pour avoir rencontré ce spécimen parmi d'autres dans un zoo, je peux sans trop me tromper affirmer que pareil clown ne se rencontre pas fréquemment dans son territoire naturel… j'ai eu droit à une véritable collection de poses!
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Manchot, pingouin.. qui est qui?
On a souvent tendance à les confondre en raison de leur forte ressemblance. Pourtant ces deux oiseaux n'ont aucune parenté. Le premier vit dans l'hémisphère sud et le second dans l'hémisphère nord.
De plus, le pingouin peut voler tandis que le manchot en est totalement incapable. Le terme de manchot vient d'ailleurs du latin "mancus" signifiant "estropié" à cause de la longueur de ses ailes fortement réduite par rapport à celles du pingouin.
Ceci dit, si notre manchot est extrêmement maladroit sur terre, il faut savoir qu'il est loin de l'être au figuré lorsqu'il s'agit de se déplacer sous l'eau. Là où le pingouin est assez "manchot" en ce domaine, le vrai manchot lui peut atteindre des vitesses de 30 km/h sous l'eau.
Il existe 18 espèces de manchots (dont le manchot du Cap qui ressemble fortement au manchot de Humboldt qui fera l'objet d'un prochain article et le manchot empereur qui a rencontré dernièrement une solide reconnaissance du public grâce au film la marche de l'empereur) dont 6 sont appelées gorfou. Je peux aussi vous annoncer un prochain article sur une espèce de gorfou.
Pour terminer, l'anglais a également fortement participé à la confusion. Manchot se traduit par "penguin". Mais beaucoup d'autres langues ont également pris le mauvais exemple anglais.
De plus, il faut savoir qu'auparavant, il existait deux races de pingouin: le petit pingouin (qui existe toujours et qui vole donc) et le grand pingouin, disparu en 1844 et qui … ne volait pas!
par Astrid Lafalize
publié dans :
Les oiseaux
Taille: de 3,5 cm à 5 cm
Poids: entre 3,5 gr et 10 gr
Longévité: jusqu'à 20 ans en captivité
La rainette est la plus petite des grenouilles. De couleur vert pomme, sa coloration peut toutefois varier selon le support, la température et les émotions.
C'est ainsi que ce vert peut prendre des teintes jaunâtres voire même grisâtres en passant par un brun assez foncé, cependant son ventre reste toujours blanc crème.
Elle se distingue également par une bande grise ou noire qui part des flancs jusqu'aux narines.
Elle possède des disques adhésifs à l'extrémité de ses doigts qui lui permettent une meilleure stabilité et un meilleur équilibre lorsqu'elle se repose sur une feuille.

Ces ventouses font d'elle un excellent grimpeur, il n'est pas rare de les voir furtivement crapahuter entre tiges et feuilles pour atteindre on ne sait quel poste d'observation.
Animal très discret et pour cause, la rainette est nocturne, il est très difficile de déterminer son mode de vie.
C'est donc surtout la nuit qu'elle s'active. On la repère au chant lorsque le temps est assez chaud, entre mai et juillet.
C'est également à cette période que les mâles appellent les femelles et qu'ils lancent des cris qui peuvent porter jusqu'à plusieurs centaines de mètres voire 1 km à la ronde. Le sac vocal du mâle va d'ailleurs se gonfler jusqu'à atteindre la taille de son corps. Sans qu'on ne puisse expliquer pourquoi, ils cessent brutalement vers minuit.
Ensuite ils s'espacent pour occuper chacun des petits territoires de quelques m².
Après l'accouplement, la femelle va pondre entre 700 et 1800 œufs pondus par "groupes" de 5 à 10 œufs que le mâle fécondera au fur et à mesure. Ces groupes vont se fixer à des plantes aquatiques ou reposer au fond de l'eau.
Le développement des œufs est assez rapide et en général après une semaine les têtards éclosent déjà mais l'évolution dépend de la température de l'eau. Si on se base sur une eau dont la température avoisine les 25 ou 28°, les têtards peuvent se transformer en 40 à 60 jours en de jeunes rainettes mais si l'eau est plus fraîche l'évolution peut compter une centaine de jours.

Se nourrissant d'insectes et d'escargots, on ne vous apprendra rien en vous disant qu'elle hante les mares, marais et étangs voire même d'anciennes carrières ensoleillées riches en végétation et en eaux stagnantes du moment que ces plans d'eau soient suffisamment exposés au soleil.
Ceci dit elle apprécie tout autant la végétation dense alentour qui va lui permettre de se cacher de ses prédateurs (tels certains poissons ou couleuvres) ou de lui servir d'abris par mauvais temps.
En hiver elle s'enfouit sous de la mousse, des racines, des pierres ou de l'herbe voire des fentes et des trous de souris afin de se protéger du gel.
Si on recense environ 400 espèces de rainettes, il n'en reste pas moins que sa race est extrêmement menacée.
La cause de leur disparition est étroitement liée à la disparition des sites de reproduction: l'assèchement de plans d'eau au profit de la culture des terres. De ce fait, la migration de centaines d'entre elle s'achève bien souvent au milieu d'une route goudronnée qui reste le seul et unique moyen de regagner d'autres endroits propice à leur reproduction…
Les plans d'eau restant sont bien souvent transformés en dépotoirs en tous genres où on déverse quantité de produits particulièrement nocifs pour les rainettes.

Elles doivent également, comme d'autres grenouilles, faire face aux dangers de l'exportation. En effet depuis une dizaine d'années, on retrouve par exemple en France une grenouille dite américaine qui, déplacée bien loin de chez elle, cause d'énormes dégâts écologiques. Son poids assez imposant la débarrasse de nombreux prédateurs et elle se retrouve elle-même le premier prédateur des grenouilles et autres rainettes.
par Patrice René
publié dans :
Les reptiles et les amphibiens
Taille: entre 95 cm et 1,05 m
Envergure: entre 1,50 m et 1,65 m
Originaire d'Afrique, si de loin on pourrait confondre cet échassier avec une cigogne blanche, de plus près la confusion devient impossible en raison de la peau rouge qui recouvre la moitié de sa tête et de la longueur de son bec jaune légèrement arqué à l'extrémité.

Avant de devenir adulte, les juvéniles possèdent un plumage brunâtre, un bec grisâtre et la peau faciale de couleur jaune.
Vivant à proximité de points d'eau, ses endroits privilégiés sont les vasières de lacs, les marais, les cours d'eau à débit lent, bref tout endroit où l'eau est assez stagnante et de préférence orné d'arbres.
Outre la période de nidification où ces oiseaux se retrouvent en grand nombre, le tantale ibis n'est pas ce qu'on peut qualifier d'oiseau sociable. En effet il ne supporte pas la compagnie, tout au plus il tolère un autre oiseau à ses côtés mais il préfère patauger et se déplacer en solitaire.
Peu actif, il passe l'essentiel de son temps à se reposer et à chercher sa nourriture. Il est également très discret, en dehors de la période de reproduction il est totalement muet.

Carnivore, son alimentation est constituée de poissons et d'insectes aquatiques. Il lui arrive de compléter son régime avec des grenouilles ou des vers.
S'il est assez indolent, il faut savoir que le tantale ibis est connu pour avoir le réflexe musculaire du cou le plus rapide au monde. Cette rapidité lui permet de faire mouche à chaque étirement et de ramasser toutes les proies à portée de son bec.
Il agite l'eau avec une patte, ce qui dérange le poisson et le force à sortir de sa cachette. Il immerge alors sa tête et harponne la victime avec son bec. Ensuite, il le fera sautiller entre ses mandibules de façon à l'avaler tête la première, dans le sens des écailles.
La période de reproduction sonne la fin de sa vie de célibataire. C'est aussi à cette époque qu'il redeviendra bavard en communiquant avec son compagnon au moyen de sifflements.

C'est la femelle qui prend l'initiative de la cour et le mâle se charge de choisir l'emplacement du nid pour ensuite le construire à deux. Ce nid sera constitué exclusivement de branchettes et à force de travail acharné de la part des deux partenaires, le nid sera terminé en une petite semaine et placé bien en hauteur dans les arbres afin de les protéger des prédateurs.
La femelle y déposera 2 ou 3 œufs qu'elle couvera pendant environ 1 mois.
Se reproduisant toute l'année, les tantales ibis nichent en colonies et en compagnie d'autres échassiers tels que les cigognes ou les grues. Les arbres ressemblent alors à de véritables HLM, en effet un seul arbre peut contenir parfois plus de 50 nids.

par Astrid Lafalize
publié dans :
Les oiseaux




