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Celui-ci est dédié à notre passion commune: la photographie, principalement animalière mais vous y trouverez également des paysages propres à la région de Patrice.
Nous essayerons régulièrement d'accompagner nos photos de petits articles.
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Taille: de 32 cm à 56 cm (mâle)
de 33 cm à 48 cm (femelle)
Longueur de la queue: de 38 cm à 56 cm (mâle)
de 38 cm à 47 cm (femelle)
Poids: de 3,5 kg à 3,9 kg (mâle)
de 2,5 kg à 3 kg (femelle)
Ce petit singe est originaire d'Amérique du sud et se rencontre dans les forêts humides (plus humides que celles qu'occupent les sapajous) et peut vivre jusqu'à une altitude de 2700 m.

Il vit en groupes. Ces groupes comptent autant de mâles que de femelles et peuvent compter jusqu'à une bonne dizaine d'individus. Un mâle sera dominant sur tous les autres. Il peut arriver que les jeunes mâles choisissent de former un genre de sous-groupe séparé du reste du "clan".
Il se nourrit de fruits (qui constituent environ 66 % de son alimentation), de graines mais également de nectar, d'insectes, de petits oiseaux, d'œufs et de petits mammifères.

La période de reproduction se situe entre octobre et janvier.
Après une gestation d'environ 5 mois, la femelle mettra au monde un seul petit. Celui-ci sera dépendant de sa mère jusqu'à l'âge de 1 an.
C'est un singe réputé très intelligent qui manipule de nombreux outils pour se nourrir ou chasser. Il est également utilisé dans des programmes expérimentaux d'aide aux personnes handicapées.

A l'instar du cerf qui connu son heure de gloire en figurant sur nombre de tableaux, le capucin connaît également une belle cote de popularité… souvenez-vous de Joli Cœur, le petit singe qui accompagnait Remy (sans famille) ou encore de Marcel, le compagnon de Ross dans Friends!

par Patrice René
publié dans :
Les primates
Longueur: de 32 cm à 46 cm (le mâle est plus grand que la femelle)
Longueur de la queue: de 42 cm à 50 cm
Poids: de 2 kg à 2,7 kg (femelle)
de 2,4 kg à 3,8 kg (mâle)
Le sapajou est un primate platyrhinien, c'est-à-dire un singe d'Amérique.

Vivant dans les forêts humides et chaudes d'Amérique centrale et d'Amérique du sud, on distingue 3 variétés de sapajou: le sapajou à front blanc, le sapajou capucin et le sajou brun.
Le sapajou capucin occupe un territoire qui s'étend du Bélize jusqu'au nord et à l'ouest de la Colombie et qui peut atteindre des altitudes jusqu'à 2.100 mètres.

C'est également un cousin des saimiri .
D'où vient ce terme de capucin? Tout simplement parce que la fourrure autour de sa nuque forme une sorte de capuche.
Partiellement préhensible, la queue est utilisée comme organe de soutien et assure leur équilibre dans les arbres. Elle n'est en aucun cas une main supplémentaire comme on pourrait le croire.

Il est exclusivement arboricole, il ne descend donc des arbres que pour boire.
Ils ne nourrissent de fruits qui représentent environ 65 % de son alimentation mais aussi de feuilles, de noix, de graines, de fleurs, d'insectes, d'œufs, de crabes et de petits vertébrés.

Ils se déplacent et vivent en groupes comportant plusieurs mâles et plusieurs femelles. Cependant la population féminine est un peu plus majoritaire au sein de ces groupes qui peuvent comporter entre 10 et 20 individus.
C'est après une gestation d'environ 160 jours que la femelle mettra au monde 1 ou 2 petits.

Ils viennent au monde avec une face de couleur grise et prennent leur aspect adulte dès l'âge de 3 mois. Ils seront sevrés à partir d'un an.
Outre les humains, ses ennemis sont les serpents et les gros rongeurs.
par Patrice René
publié dans :
Les primates
Longueur: de 75 cm à 90 cm
Poids: de 8 à 15 kg
Longévité: entre 30 et 40 ans
Vivant dans les forêts tropicales de la péninsule malaise et de l'île de Sumatra, le gibbon siamang est le plus grand est le plus gros des gibbons.

Malgré sa taille, son équilibre est admirable et la souplesse de ses membres font de lui un acrobate hors pair.
Le mot siamang signifie "doigts réunis". En effet, ses orteils sont reliés entre eux par une peau qui donne aux "pieds" l'impression de les avoir palmés.

Peu craintif et assez sociables, il faut toutefois veiller à ne pas piétiner leur territoire sous peine de se faire raccompagner par des cris perçants.
Ce sont les seuls gibbons qui se nourrissent plus de feuilles que de fruits. Ils s'approvisionnent à environ 20 m au-dessus du sol.

Faisant preuve d'un véritable sens de la famille – les jeunes sont éduqués par les deux parents – il compte parmi les mammifères les plus fidèles au monde.
Une famille "type" comprend les deux parents et 2 ou 3 jeunes. Ils occupent ensemble un territoire d'environ 40 hectares qui leur fournit toute la nourriture indispensable.

Le siamang est un chanteur. Tôt le matin, les premiers cris sont émis et durent jusqu'à 20 minutes. Après s'être échauffée, la femelle va pousser son "grand cri" qui dure près de 20 secondes.
Elle gonfle alors sa gorge et produit des sons retentissants qui se mêlent à des sortes d'aboiements aigus. Pendant ce temps le mâle lance aussi son chant et est rejoint par le reste de la famille qui bondit de branches en branches en secouant le feuillage.

La reproduction peut avoir lieu à n'importe quel moment de l'année et pendant la période de gestation, la femelle mène son partenaire à la baguette! Elle va s'octroyer les meilleurs mets.
Dès la naissance le petit sera capable de s'accrocher à sa mère lorsqu'elle se déplace.
Lorsque que le jeune atteint l'âge de 2 ans qui correspond au moment du sevrage, c'est le père qui prendra le relais dans l'éducation.

Comme beaucoup de mammifères vivant en forêt, le siamang est chassé pour sa viande mais comme il est plutôt maigre et assez difficile à repérer, la menace est minime.
Mais le plus grave reste la perte de l'habitat, quel que soit l'endroit où il vit, au profit des terres cultivées qui gagnent du terrain sur les forêts.

Sa dernière chance réside dans le fait qu'il n'a pas encore attiré l'attention du public à l'instar du chimpanzé ou du gorille. De plus, comme il partage son territoire avec le rhinocéros qui est une espèce plus protégée que la sienne, la protection de l'habitat de ce dernier profite donc également aux siamangs.
par Patrice René
publié dans :
Les primates




